Sylvain Tessier n’a découvert l’orgue qu’à 19 ans. « Je pratiquais la guitare classique, mais ce fut une double révélation – spirituelle et musicale – que d’entendre ces sons merveilleux du plus grave au plus aigu, dont l’oreille humaine ne peut capter l’étendue, confie-t-il. on professeur fut, notamment, Michel Bourcier.
Situé entre le ciel et la terre, serviteur de la liturgie avec l’accompagnement des chants, l’organiste illustre l’instant où Dieu parle à ses enfants. La musique est un vitrail sonore. Elle permet de relier les différentes parties de l’office. »
S’il est souvent identifié comme musicien d’église, il n’en reste pas moins « un improvisateur qui à l’instar de tout artiste cherche d’abord à faire passer des émotions »